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mardi 24 mai 2016

La gauche est morte ! Vive la gauche ! (5)


Nous avons donc vu qu'en 2016/2017, il fallait initier un processus qui passe par un "hara kiri" progressif des élus, qui, forts de leur esprit responsable, accompagneront le processus de rénovation politique de ce qui constitue aujourd'hui une gauche disparate et déliquescente, parce que plus en phase avec la société, et, surtout, parce qu'ayant éliminé tout ce qui faisait sa singularité, à savoir des principes et des valeurs humanistes. Dégagés de toute ambition personnelle, les futurs ex-élus auront à cœur de mettre sur les rails la reconstruction d'une gauche porteuse d'espoir face à l'archaïsme néo-libéral qui s'annonce et au non-sens que représente l'extrême-droite haineuse...

Seconde étape (2017/2022) 
- Les comités locaux, mis en place à l'occasion des élections de 2017, continueront leur travail de constitution d'un parti (mouvement?) politique regroupant les anciens partis de gauche et d'autres horizons politiques sans exclusive (autre que celle de l'extrême-droite). 

- La société civile sera associée à la réflexion et à la participation effective aux élections. Un socle commun devrait rassembler les opinions, même divergentes, sur les sujets fondamentaux tels que l'économie et le social (la solidarité et le développement durable), la laïcité (le vivre-ensemble), l'Europe (non libérale, mais fraternelle et juste)... Un système de régulation devra assurer le fonctionnement et la pérennité de ce rassemblement.

- S'agissant des élections qui s'étaleront de 2020 à 2022 (municipales, départementales, régionales, puis nouveau cycle des élections nationales et européennes), les modalités de désignation des candidats et la mise en place d'un statut de l'élu (notamment la non-professionnalisation et la limitation du cumul des mandats) devront avoir été élaborées préalablement.

Bien sûr, ce ne sont que des grandes lignes susceptibles d'être complétées et affinées.

La grande question reste : qui se saisit de cette réforme dans les jours qui viennent ? Sinon, nous sommes condamnés à, non seulement, une défaite catastrophique, mais, surtout, à ne pas voir "les forces de progrès" accéder au pouvoir avant quelques décennies et à laisser ainsi périr la France...

Fin (?)

lundi 23 mai 2016

La gauche est morte ! Vive la gauche ! (4)

Tout paraît donc simple (!) : on élimine un par un, en 5 ans, tout le personnel politique "de gauche" en place, on présente un candidat consensuel à l'élection présidentielle (que l'on sait qu'on ne gagnera pas...) et, le plus important, on bâtit le projet pour remplacer la droite (Juppé...) en 2022 et éliminer progressivement le FN. Nous avons donc 5 ans pour encaisser les premiers succès et entre 5 et 10 ans pour bâtir une France fraternelle ! Utopie, me direz-vous ? Peut-être, surtout si on ne fait rien et que l'on regarde les trains passer... 
Schématiquement, voici les grandes lignes de ce plan, à mettre en place... demain ! 2 étapes : la première concerne 2016/2017, la suivante 2017/2022.

Première étape (2016/2017) :
- tous ceux qui auront signé un engagement à démissionner de leurs mandats à leur échéance pourront participer à la campagne du candidat consensuel désigné. Des comités locaux coordonnés au national (parlementaires), en lien avec le candidat piloteront l'organisation et le programme. Le projet porté par le candidat (qui n'a pas vocation à devenir le leader pour la suite) servira de base pour les échéances électorales suivantes (et notamment pour les législatives qui auront lieu dès juin 2017). Bien sûr les comités locaux auront la charge de constituer un vivier de nouveaux militants pour les élections postérieures (notamment les municipales de 2022).

- concernant le candidat "consensuel", je pense que si N. Hulot est sollicité, il ne pourra refuser pour la double raison suivante : le projet de rénovation lui plaira, d'une part, et d'autre part, il saura qu'il n'a aucune chance d'être élu, mais que, par contre, c'est un processus qui démarre "ex nihilo". On peut imaginer que les présidents de groupes dits de gauche des 2 assemblées parlementaires fassent la démarche. Je n'ergoterai pas sur la question de savoir qui pousse ces parlementaires... Je l'ai déjà dit, il y va de leur responsabilité...

A suivre (pour le dernier épisode !)


samedi 21 mai 2016

La gauche est morte ! Vive la gauche ! (3)

Je rappelle que la condition sine qua non d'un regain de confiance entre citoyens et hommes et femmes politiques passe par un nettoyage complet de la scène politique. Ce n'est pas le lieu ici de décliner les garanties que devront porter nos nouveaux élus, à travers un "statut de l'élu" (formation, non professionnalisation, droits sociaux, limitation des mandats, etc). C'est une première étape obligée, sur 5 ans. Nous reviendrons demain sur la méthode à utiliser pendant cette période...

Il y a des élections présidentielles et législatives dans un an. Il n'est pas question que le "cirque" actuel autour des candidatures du camp, dit du progrès, se perpétue.  Sachant que les choses paraissent écrites pour l'élection présidentielle, à savoir une droite ultra-libérale victorieuse : Juppé étant "moins pire" que Sarkozy, mais présentant l'heureux (!) avantage de ne pas faire plus d'un mandat (il aura 71 ans l'an prochain), ce qui correspond au délai de 5 ans envisagé pour "reconstruire" le côté gauche de l'échiquier. Reconnaissons également l'autre "avantage" de Juppé, c'est d'empêcher l'arrivée du FN au pouvoir : ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas danger extrême de ce côté-là. Bien entendu, je mesure ce qu'une victoire de Juppé entraînera sur le plan de la régression sociale, vu le programme économique qu'il a annoncé pour les primaires de la droite... Mais on a déjà vu à l'oeuvre Sarko et on imagine le cauchemar Le Pen !
  
L'élection majeure de 2017 doit permettre de préparer cette étape évoquée de renouvellement du personnel politique. Il faut un candidat consensuel pour ce que je continue, par commodité de langage, à appeler la gauche, mais sans exclure le centre et éventuellement la droite. Il doit donc s'agir d'un homme neuf, mais expérimenté, à savoir qui a déjà fait ses preuves au niveau organisationnel. Cet homme ne sera ni un sauveur (parce qu'il ne gagnera pas), ni le futur "patron" d'un nouvel ensemble (cette désignation ne viendra que suite à un long processus de désignation, à travers un projet). 
Je ne vois aujourd'hui que Nicolas Hulot pour répondre à ce profil, même s'il a déjà fait part de ses réticences sur une éventuelle candidature... Pourtant, il pourrait faire consensus ! 

vendredi 20 mai 2016

La gauche est morte ! Vive la gauche ! (2)

Que faire donc devant ce constat, à savoir une France sans projet et sans option politique pour incarner un avenir de progrès social, économique et écologique ? Je le rappelle, ni la gauche actuelle désincarnée, ni la droite libérale, ni le parti de la haine ne sont en mesure, aujourd'hui, de proposer des solutions...

Ce n'est pas le lieu ici de bâtir un projet, mais bien d'esquisser ce qui pourrait constituer les étapes d'une reconstruction d'une France fraternelle et florissante...
En premier lieu, les hommes politiques qui se disent progressistes, en dehors de toute obédience politique, doivent faire le constat, oh combien difficile et cruel, qu'ils ont failli et qu'ils doivent renoncer à tout mandat politique ! Il ne s'agit pas d'abandonner le combat politique, mais bien de préparer l'avenir de la France et, pour cela, nos hommes et femmes politiques actuels, qu'ils soient socialistes, communistes, écologistes, mélenchonistes, du centre et pourquoi pas de droite, se grandiraient s'ils annonçaient qu'ils se consacreront dorénavant à la rénovation politique de la France, tout en faisant fi de toute ambition personnelle. A eux de se rassembler pour mettre au point le décrochage de leurs mandats (avant de préparer la méthode de travail proprement dite et nous y viendrons plus loin). Je donne ici quelques pistes de réflexion :

- les députés actuels ne se représentent pas et ne pourront être candidats l'an prochain que ceux qui n'ont jamais exercé de mandat électif (sauf de simples élus municipaux);
- les candidats potentiels ou putatifs à la présidentielle ne feront pas acte de candidature (j'évoquerai, plus loin, qui pourrait représenter une candidature de témoignage du renouveau envisagé...)
- les élus actuels (sénatoriaux, régionaux, départementaux et municipaux) annoncent immédiatement qu'ils ne se représenteront pas lors des prochaines élections, charge à eux, dans le cadre de la procédure de rénovation, de préparer, pendant le temps de fin de leur mandat, leur succession. 

Cette révolution, dont je mesure la difficulté car il n'est pas aisé de demander à des élus de se faire hara-kiri, est une condition sine qua non du sauvetage de la France. Nul doute que la "caste" politique dite de gauche (celle qui se veut "progressiste", ce qui va au-delà de la gauche) se fera un honneur de prouver qu'il s'agit là d'un moment historique et qu'elle sera à la hauteur de cette tâche.

J'aborderai ensuite la période transitoire des prochaines années et notamment les deux points importants : qui sera candidat à l'élection présidentielle et quelle sera la méthode de travail des années à venir.

Je sais que tout cela peut paraître utopique, mais comment sortir, autrement, de la catastrophe annoncée... si nous laissons faire ? Je crois que l'on peut faire confiance à nos hommes politiques, dits de progrès, qui n'ont pas d'autre ambition que l'avenir de la France...

jeudi 19 mai 2016

La gauche est morte ! Vive la gauche ! (1)

La situation est claire pour la majorité des observateurs politiques : la gauche, en pleine déliquescence, n'est plus majoritaire en France.

Le PS, miné par les dissensions et par l'échec de F. Hollande, s'effondre : il a perdu les municipales, les cantonales, le Sénat, les Régionales... et s'apprête à perdre la Présidentielle et les législatives. Les militants fuient le parti et plus personne ne croit à sa résurrection, à court terme.
Les "ex-alliés" ne sont pas en meilleure posture : le PC et EELV sont moribonds, le parti de Gauche s'enfonce dans un discours auquel plus personne ne croit... Quant au PRG et au MRC, je serai charitable...

Devant l'évidence de cette mort annoncée, que faire ? Je pense qu'il faut être clair, même si c'est dur à entendre : il s'agit d'acter dès aujourd'hui, cette disparition. Mais entendons-nous bien : celle qui agonise sous nos yeux a fait son temps car elle n'a pas su s'adapter et elle ne pourra être reconstruite qu'avec des hommes nouveaux et sur des bases nouvelles. 

Mais si elle décède, là, devant nous, ce n'est pas pour autant que les valeurs et principes qu'elle porte disparaissent également... Bien au contraire ! Nous aurons toujours besoin de "Liberté, Egalité, Fraternité" et Laïcité. Les "hommes de bonne volonté" se battront toujours pour le progrès, la justice sociale, la place de l'Homme au milieu de nos préoccupations prioritaires et l'écologie. Ils combattront encore et toujours le libéralisme économique, la misère, la destruction de la biodiversité et les changements climatiques. 

Mais il est temps de changer la manière de faire et de dire, alors que la droite annonce un programme de société ultra-libérale, aux antipodes de ce qui vient d'être dit et que l'extrême-droite triche en avançant masqué, sur un projet de destruction de notre société qui ne dit pas son nom, avec comme seul paradigme : la haine.

Il est urgent de renouveler la gauche et pour cela, il faut, dès maintenant, rendre public son acte de décès et entamer sa reconstruction de suite afin d'être en mesure, dès 2020, de reconquérir les territoires perdus...

A suivre...

mercredi 18 mai 2016

A votre choix...

Les 9 titres suivants sont l'oeuvre de : "Le Gorafi", "Nordpress" et "Alain Alpern". A vous de trouver, si le cœur vous en dit, les trois qui sont de mon cru...

1- Nicolas Sarkozy : "les opérations électorales des Primaires de la droite se dérouleront exclusivement à Paris afin de vérifier que les électeurs sont bien de droite, voire du centre…" 

2- Plus de 3 soutiens à Bruno Le Maire sur 4 n’ont pas encore annoncé à leurs proches qu’ils soutiennent Bruno Le Maire.

3- L’avocat de Denis Baupin démissionne après que ce dernier a essayé de soulever sa robe.

4- Pierre Gattaz hospitalisé dans un état critique après avoir tenté de vivre trois jours au RSA.

5- Après « En marche », son micro-parti Emmanuel Macron créé « En route » pour les autocars, « En vélo » pour les vélib' et « En l’air » pour les planeurs.

6- EURO 2016 – François Hollande aura recours au 49.3 pour faire gagner les Bleus !

7- Christine Boutin « les enfants qui tentent nos prêtres devraient être punis ».

8- Vladimir Poutine hospitalisé après une « alcoolade » avec Gérard Depardieu !

9- Avant l’adoption définitive de la loi Travail, en septembre, Myriam El Komry adhére à la CGT pour "vivre sur le terrain ce que ressentent les opposants à la loi".

mardi 17 mai 2016

Ah ! les Politiques...

Ce n'est pas du Gorafi : les trois informations suivantes sont réelles, je vous l'assure, et non le fruit des inventions du célèbre site de fausses infos ! Ou la réalité dépasse, parfois, la fiction...

- "Refoulé à la frontière dès le premier contrôle... Tout président de Région qu’il est, Xavier Bertrand n’a pas pu se rendre en Grande-Bretagne de très bonne heure lundi matin comme il le souhaitait... Il n’avait pas ses papiers d’identité sur lui. Les contrôleurs n’ont rien voulu savoir : ni sa fonction de président d’une des plus importantes régions de France, ni son passé d’ancien ministre n’ont changé quoi que ce soit. Les contrôleurs britanniques, présents en second rideau, n’auraient pas accepté" (Nord Littoral,15 mai).
Bertrand refoulé comme un sans-papier ! Encore heureux que la "jungle" de Calais n'existe plus : il y aurait été reconduit "manu militari". Pour la prochaine tentative de passage, on pourrait peut-être lui refiler les coordonnées d'un passeur...

- Dans le livre "Elysée Off" (Ed. Fayard), signé des journalistes Aziz Zemouri et Stéphanie Marteau, on peut lire ceci : "Ce ministre qui nous voyant penchées pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : 'Ah mais qu'est-ce que vous me montrez là ?', et qui fait claquer l'élastique de la culotte de la reporter en pantalon taille basse, c'est le locataire de Bercy. La scène se déroule fin janvier 2015, au Forum économique mondial de Davos". "Blague de potache" a déclaré l'entourage de Michel Sapin, ministre des Finances, avant que ce dernier ne démente...
 

- Toute la presse s'en est fait l'écho, Christine Boutin a exprimé dimanche 15 mai sa "honte", de voir des femmes dénoncer le harcèlement sexuel, après le scandale autour de Denis Baupin. CB aime les "vrais hommes", les hommes "virils"...
Les mauvaises langues ont de suite prétendu qu'elle souffrait de ne pas être harcelée, mais d'autres (mauvaises langues) ont émis l'idée qu'elle ne dédaignait pas être l'objet d'harcèlement sexuel... Quoiqu'il en soit, la Christine a un problème avec les femmes. A moins que ce ne soit avec les hommes !

AA : Petite fable sous forme de conte : La Boutin et le Sapin devisaient plaisamment quand le second fit claquer l'élastique de la culotte de la première. Cette dernière, heureuse d'une telle virilité, baisa la main du sus-nommé Sapin et lui roucoula "vous êtes un vrai de vrai". Le Sapin, fort dépité, s'enfuit et il court encore... La Boutin jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus... Moralité : harcelée ou culottée, il faut savoir choisir...


lundi 16 mai 2016

2 films à voir

Festival de Cannes oblige. Assez rare à signaler : 2 films qui font la une du festival sont sortis au même moment dans toutes les grands complexes cinématographiques. Week-end de Pentecôte aidant, je suis allé les voir et, sans problème, vous les conseille.

Café Society, de Woody Allen, a été présenté "hors festival". C'est du Woody Allen : primesautier, humour garanti (la traduction est excellente comme d'habitude, mais certaines expressions en yiddish auraient mérité d'être traduites, tout le monde ne connaissant pas cette langue en voie de disparition...), humour noir dois-je préciser, peinture et critique de la société étatsunienne d'avant la dernière guerre : la hollywoodienne, gangrenée par "le paraître" et le fric, la new-yorkaise, mafieuse à souhait. Des acteurs de qualité, magnifiquement dirigés par qui vous savez, et vous serez conquis... Avec un petit regret : une impression de "déjà vu"... Je suppose qu'à 81 ans et après 51 films, W. Allen ne changera plus son style... Qu'importe, je me précipiterai voir mon 52ème Allen l'an prochain, même si, depuis "Apprenti gigolo" (2013), il n'apparaît plus comme acteur...

Ma Loute n'emportera pas la Palme d'or 2016. Pourtant il faut aller voir ce film qui alterne le bon, le très bon, voire même l'excellent... et le moins bon. Le bon, ce sont les acteurs. Connus, comme Lucchini dont la démarche à la Aldo Maccione restera dans l'Histoire du cinéma ou Juliette Binoche, étonnante dans certaines scènes (prix de la meilleure actrice ?), acteurs amateurs comme ceux qui interprètent Ma Loute et Benny/Raph (quels yeux !). Le très bon, ce sont les allusions à Laurel et Hardy, à l'opposition bourgeoisie industrielle consanguine de Lille-Roubaix-Tourcoing et monde rural fruste cannibale de la Slack. L'excellent, c'est le paysage de la Baie, "les méandres de la Slack et les dunes qui l’environnent ayant conservé un caractère sauvage qui fait la grande beauté de ce site". Le moins bon, c'est la difficulté de comprendre certains personnages du crû parlant le patois local, dérivé du picard. Moins bon également, la longueur de certaines scènes (le film dure 2h02)... Qu'importe les points faibles, c'est une histoire picaresque, avec des personnages hauts en couleur et de recherchés costumes d'époque. Bref un très bon film, mais pas un grand film. Bruno Dumont, le réalisateur nordiste confirme qu'il sait peindre notre Région sous toutes ses qualités et ses défauts. Merci à lui. 

dimanche 15 mai 2016

Tout s'explique...

A 116 ans, née le 29 novembre 1899, l’Italienne Emma Morano est devenue jeudi 12 mai la doyenne de l’humanité après la mort de Susannah Mushatt Jones à New York qui était son aînée de 4 mois
La personne ayant vécu le plus longtemps reste la Française Jeanne Calment, décédée à 122 ans et 164 jours. Sur les dix personnes connues les plus âgées de la planète, toutes sont des femmes (le premier homme – âgé de 112 ans – étant seulement 27e de ce classement) et quatre sont japonaises. 
J'en tire les conclusions suivantes :
- les femmes vivent beaucoup plus longtemps que les hommes... parce qu'elles donnent la vie. Question d'hormones...
- les Japonaises sont largement les plus nombreuses à vivre longtemps. Grace à Hiroshima ? Si c'est le cas, il faut s'attendre à ce qu'elles trustent encore plus les places grâce à Fukushima... Question d'hormones...
- vu l'état de santé des centrales françaises et à un accident prochain prévisible, les Françaises vont remonter rapidement dans le classement. Si Gravelines saute, les femmes belges ont aussi leurs chances de bien figurer dans l'avenir. Question d'hormones...
- Jeanne Calment expliquait sa longévité par l'absence de relations sexuelles (sauf pendant les 2 premières années de son mariage). Question d'hormones...