mardi 26 juillet 2016

La France doit-elle sortir de l'Europe avant 2030 ?

De la part d'un Européen convaincu comme moi, la question peut paraître saugrenue. Mais elle doit se poser vu les directives en préparation à Bruxelles. 
En effet, selon mes sources, les 8 textes suivants sont à l'étude, à l'horizon 2030 :
- les pays membres de l'Union européenne devront réduire le nombre de leurs variétés de fromages à 10 ! Alors qu'en France nous en avons plus de 200 !
- les habitants des 27 pays devront, pour des questions sanitaires évidentes, ne plus se faire qu'une fois la bise et ne plus se serrer la main. Pour 2045, la bise sera interdite... Pas évident à éradiquer en si peu de temps !
- pour limiter la consommation d'alcool, il sera obligatoire de couper son vin avec une moitié d'eau. Pour certains pays, comme la France, l'Italie, l'Espagne et peut-être le Portugal (on parle aussi de l'Allemagne), l'obligation sera lissée dans le temps... Ouf !
- la Commission européenne envisage sérieusement (on sait ce que cela signifie !) d'interdire la prostitution féminine et masculine, toujours pour des raisons sanitaires. Elle compte lancer un appel d'offres pour la construction de robots remplaçant les prostituées...Il est, d'ores et déjà, prévu une taxe sur les robots dont le produit viendra alimenter le budget européen;
- à ce sujet, d'ailleurs, il sera instamment recommandé aux pays-membres de mettre en place un système de collecte des préservatifs usagés (comme cela a été fait pour le verre)... Une directive contraignante sera promulguée si les recommandations ne sont pas suivies d'effets;
- l'espéranto devra être enseignée dès l'école maternelle et tous les habitants devront posséder cette seconde langue en 2030. Un examen sera organisé à cette date et ceux qui failliront se verront retirer leur passeport et assigner à résidence tant qu'ils n'auront pas validé leurs connaissances dans la langue inventée par le docteur Zamenhof.  Diskonigi ("qu'on se le dise" en espéranto) !
- les services européens, ayant détecté beaucoup d'accidents dans l'utilisation de la fourchette et du couteau lors des repas, souhaitent que ces couverts soient remplacés par des baguettes ("à la chinoise"). Les cuillères ne semblent pas touchées par cette législation qui entrera en vigueur au 1er janvier 2030;
- les pets dans les lieux publics seront passibles d'amendes. Ce gaz intestinal est celui produit par les intestins et contribue fortement au réchauffement climatique. On sait qu'en moyenne, une personne libère par jour de 0,5 à 2 L de gaz, en 12 à 25 occasions (les herbivores beaucoup, beaucoup plus). On peut donc comprendre cette préoccupation environnementale... La mesure doit être mise en place par chaque état-membre au 1/1/2032, dernier délai.


lundi 25 juillet 2016

Dans la peau de Jean-Luc Mélenchon

Je ne sais pas si cela se sait mais les trotskistes de Besancenot me harcèlent. Et cette campagne en cours me débecte ! Me faire passer pour un "nationaliste, chauvin, raciste, germanophobe et poutinophile" ! Rien que ça ! Sous prétexte que le 5 juillet dernier, au Parlement européen, j'ai dit que "les travailleurs détachés volent le pain" des travailleurs locaux ! Et l'ami Olivier et sa horde du NPA ont balancé que "Les mots ont un sens. Et, non, les travailleurs, détachés,ou non, ne volent rien. Ils travaillent, sont exploités, sont volés par les patrons". Et il a ajouté, le faux-frère : "C'est bien à une mise en concurrence des travailleurs que fait référence Mélenchon ! " Pour conclure ensuite que j'utilisais la "rhétorique de l'extrême-droite" et d'être "populiste" ! Non, mais vous vous rendez compte ?

On m'avait accusé de propos antisémites à l'égard de Moscovici, il y a peu, sur la foi d'une fausse information, rétablie, quelques heures plus tard, dans la bonne version et, maintenant, mes amis du NPA me taxent d'user du langage de l'extrême-droite ! On aura tout entendu...
Reste plus qu'on me traite de "lepéniste". Ce serait le comble de l'infamie ! Moi, suppôt des Le Pen ! 

dimanche 24 juillet 2016

Il faut prévoir !

Je suis allé hier en Belgique, pays que je connais fort bien pour y avoir vécu 7 ans. J'ai retrouvé là-bas ce que j'y avais aimé, naguère : pays ouvert à toutes les cultures, multilingue, varié... Les Belges aiment la vie : le bien-manger, le bien-boire (la bière se décline sous formes multiples), ils (surtout les Francophones) aiment les Français, et tous aiment la France, avec cet esprit critique toujours bien vu. L'humour belge n'est pas un vain mot ! Je pourrais continuer longtemps sur les avantages qu'offre le pays de Raymond Devos, Johnny H, Amélie Nothomb, Eden Hazard, Hergé, Géluck, Brel, F. Damiens, Arno, Yourcenar, C. Levy-Strauss...
Et je pensais à ceci...
Si, par malheur, la France devait subir une dictature, par exemple, celle du FN et du trust familial Le Pen (ce n'est qu'un exemple !), la Belgique pourrait devenir une terre de refuge pour tous ceux qui veulent continuer à vivre dans un pays libre...
En dehors des avantages déjà cités, on pourrait en citer d'autres :
- base arrière remarquable pour en faire une terre de résistance efficace afin de lutter contre l'ennemi;
- les Belges seraient en grande majorité avec nous;
- on peut même imaginer que toute l'Europe, ou presque, serait en notre faveur et que, de ce fait, on pourrait lever une armée, si nécessaire, pour reconquérir notre pays aux mains des fachos...
- la proximité géographique et linguistique nous permettrait d'alimenter nos compatriotes "restés au pays" en informations, livres, films qui auraient été censurés sur place;
- le temps de "libérer" la France, nos enfants pourraient profiter d'une éducation francophone, voire internationale : le néerlandais certes, mais aussi l'anglais évidemment et l'allemand qui est la troisième langue du pays (parlé dans les cantons dits "rédimés").
- stratégiquement, la Belgique est dotée de ports par lesquels pourrait transiter l'aide internationale pour nous préparer à toute éventualité...

Vous le voyez, la Belgique serait une base de repli extraordinaire pour le cas où... Comme il est à prévoir que nombreux seraient nos compatriotes à se réfugier là-bas, il serait utile que je vous donne quelques conseils pour vous préparer à cet éventuel exil :
- apprenez la Brabançonne, l'hymne national belge;
- faites donner des cours de néerlandais à vos enfants pour le cas où vous ne pourriez vous réfugier en terre francophone;
- et surtout, prospectez dès maintenant pour investir ou louer en Belgique car la concurrence sera rude et les prix vont monter.

Par contre, nul besoin de s'inquiéter : la nourriture est "quasi la même" ( belgicisme. Il faudrait d'ailleurs commencer à les étudier : achetez les excellents livres du meilleur grammairien francophone, Joseph Hanse). Le temps est presque le même qu'à l'ouest et au Nord de la France (Paris compris). La mode est identique à la nôtre... 
Vous n'aurez donc pas trop de problèmes pour votre émigration temporaire (oui, oui vous serez des émigrés !) qui ne devrait durer qu'au maximum 5 ans sauf si la France était libérée avant...
Ah j'oubliais ! les stations balnéaires belges sont réputées (Knokke le Zoute, c'est Deauville), la Zélande dans les Pays-Bas voisins est adorable. On peut faire du ski de fond et vous prendrez les eaux à Spa ou à Chaudfontaine ! Et qui sait, peut-être aimerez-vous tellement la Belgique que vous y resterez... 


samedi 23 juillet 2016

Le monde va très mal...

La crise économique de ces dernières années sapent les valeurs sur lesquelles le monde occidental s'entendait pour faire reculer quelques fléaux insupportables : racisme, famines, inégalités économiques et sociales, droits de l'Homme, justice...
Quelques démagogues irresponsables émergent un peu partout profitant des peurs et de l'ignorance. Accusant les migrants de tous les malheurs, ils attisent ainsi un incendie difficilement maîtrisable, et dont leurs partisans seront les premières victimes... Réitérant ainsi ce que l'Europe a connu il y a environ 80 ans... "L'Histoire ne se répète pas, mais elle bégaie".
Pire encore cette fois-ci, l'épidémie semble atteindre les Etats-Unis, où Trump surfe sur les peurs de l'homme blanc, de la même façon que Le Pen en France et Johnson ou Farage, au Royaume-Uni, visent les immigrés responsables des maux vécus par leurs pays... L'Autriche, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie... sont touchées, sous l’œil goguenard de Poutine...
Les institutions, créées au lendemain de la deuxième guerre mondiale (OTAN, Conseil de l'Europe, Union Européenne, Cours de justice...) pour contrer toute velléité d'aventure totalitaire, doivent continuer, plus que jamais, à privilégier le collectif et défendre la démocratie... 
   
Donald Trump dans sa radicalité
Editorial du « Monde » du 23/7.

Isolationniste, il remet en cause l’OTAN et les alliances stratégiques des Etats-Unis. Protectionniste, il ne veut plus du « libre-échange »« un système truqué qui ne profite qu’aux élites ». Anti-immigration, il entend ériger un mur sur toute la frontière sud du pays. Maniaque du retour « à l’ordre », il veut renforcer les pouvoirs de la police. Candidat d’une majorité blanche en proie à un malaise identitaire prononcé, il cultive la nostalgie de l’Amérique « d’avant » – avant la montée des minorités. Personnalité à l’agressivité mal contenue, il attise la haine d’Hillary Clinton, son adversaire démocrate pour le scrutin présidentiel du 8 novembre, désignée à la vindicte du public et rendue responsable de tous les maux de la planète.
Tel est Donald Trump, dans toute sa radicalité. Il y a onze mois, aucun politologue n’aurait misé un dollar sur ses chances de remporter les élections primaires républicaines. Il a écrasé tous ses concurrents. Il y a encore trois mois, on pariait sur une manœuvre de dernière minute de l’appareil du parti pour lui trouver un remplaçant. La convention républicaine réunie à Cleveland (Ohio) vient de l’adouber. Les sondages le donnent au coude-à-coude avec Mme Clinton. M. Trump aurait autant de chances que cette dernière d’être le prochain président des Etats-Unis. Les politologues commencent à comprendre.

Dans son discours d’acceptation de l’investiture du parti, jeudi 21 juillet, M. Trump n’a renié aucun de ses engagements de campagne, tous résolument contraires au credo républicain. Il remet en cause les alliances stratégiques conclues par les Etats-Unis depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, en Asie comme en Europe : leur maintien dépendra de l’effort que les alliés de Washington sont prêts à consentir pour assurer leur propre défense. L’Amérique ne peut plus payer autant qu’aujourd’hui, dit-il, elle doit d’abord s’occuper de ses affaires intérieures : « America first. »

Le principe fondateur de l’OTAN remis en question
Il va plus loin dans un entretien publié ce jeudi dans le New York Times. Il remet en question le principe fondateur de l’OTAN : l’automaticité de la solidarité entre ses membres au cas où l’un d’eux est attaqué. Si les Américains ont souvent appelé leurs alliés à faire plus pour « partager le fardeau » de la défense, aucun candidat à la Maison Blanche n’a été aussi loin que M. Trump. Si la Russie attaque l’un des pays baltes, explique-t-il, il n’est pas certain que Washington interviendra. C’est la négation de la lettre et de l’esprit de l’Alliance atlantique. Un Trump président inaugurerait une nouvelle ère stratégique.
Candidat d’une révolte sourde contre la mondialisation, il en dénonce deux des principales manifestations, celles qui ont assuré la croissance – inégalitaire – américaine de ces dernières années : l’immigration et le libre-échange. Il en reste à la dénonciation et à la protestation, il ne donne pas de programme économique. Il ne célèbre pas l’Amérique d’aujourd’hui, dont il n’aime pas la diversité – aucune convention républicaine de ces vingt dernières années n’a compté aussi peu de délégués noirs.
Il ne cultive pas le traditionnel optimisme républicain. Il se veut le candidat qui intègre le ressentiment des laissés-pour-compte de la mondialisation. Cynique ou de bonne foi, en tout cas dangereux, il attise ce ressentiment. Il a d’ores et déjà changé la face du Parti républicain. On ne peut pas souhaiter qu’il en fasse autant avec les Etats-Unis.

vendredi 22 juillet 2016

Dans la peau de François Hollande

Je suis très ennuyé parce que, en tant que Président de la République, je ne suis pas parvenu à unifier tous les Français face au drame national de Nice. Je sais bien qu'à moins d'un an des élections, il était difficile d'envisager un tel élan, mais, quand même, le soir de l'attentat, le soi-disant adjoint au maire de Nice ruait dans les brancards. Ce type, même pas fichu d'avoir le bac, ce motodidacte (ha! ha !), a voulu donner des leçons de sécurité, lui dont les services municipaux n'ont même pas été capables de s'apercevoir, au vu des caméras de surveillance, que le fameux camion était passé 3 jours de suite sur la Promenade des Anglais ! Il n'a qu'à retourner à ses motos !
Aujourd'hui, tout le monde devrait être autour de moi, faisant abstraction des conflits politiques ! Non, la droite et l'extrême-droite, dans un même élan, m'ont agressé, "plus sécuritaire que moi tu meures !" Je pense que les Français ne sont pas dupes... Faut pas se "trumper" d'ennemis (ha! ha!). Ils vont finir par me "clitoriser", pardon, me "clintoniser", ces clowns ! Ha ! ha ! again...
Va falloir que j'en parle à Valls : il faut mettre la pédale douce, maintenant, sur tout ce qui pourrait heurter notre électorat. Et même, je pense qu'un nouveau coup de pouce aux enseignants ne serait pas de trop. Si on organisait tous les ans une fête des enseignants, comme on célèbre la fête des mères ou celle des pères. On mettrait à l'honneur des professeurs devant leurs pairs et maires (ha ! ha !)...
Pour les policiers et gendarmes, si durement mis à l'épreuve en ce moment, je demanderai à Cazeneuve de prévoir, pour eux, un week-end en famille, à la mer ou en montagne. Ces jours-là, on demanderait aux Français de les remplacer dans leurs tâches et ce serait un bel exercice de service civique... Et on pourrait faire la même chose dans les hôpitaux et les gares ! "La France solidaire", voilà un beau slogan électoral !
Il me reste le cas Macron à résoudre... je ne sais pas quoi faire de lui : si je le démissionne, il pourrait me faire du tort... sinon, tout le monde pensera qu'il se fout de moi et c'est pas très bon pour mon autorité ! Je me fais "macroniser". Et si je lui demandais de se présenter aux législatives à Saint-Pierre et Miquelon ? Il faudrait qu'il passe 6 à 8 mois la-bas pour s'imprégner de la situation locale... En même temps, il en profiterait pour me faire un rapport sur les cars et les taxis dans cette collectivité d'outre-mer...
Maintenant, il faut que j'y aille, Julie veut fêter mon anniversaire aujourd'hui, parce que le 12 août, elle ne sera pas là... Et ce que femme veut...

jeudi 21 juillet 2016

Dans la peau de Nicolas Sarkozy

Bon, ça y est, je crois que le Juppé, je l'ai démonté ! J'ai réussi à l'entraîner dans une critique régulière de Hollande, lui qui ne voulait pas s'aliéner les centristes... Et comme dit l'autre, sa candidature "a fait pschitt !" Lui, c'est donc fini... 
Il faut maintenant que je m'occupe du Wauquier qui s'est ridiculisé à l'Assemblée nationale, hier. Entre Collard et lui, j'me demande lequel des deux a pété le plus les plombs.
Moi, ça va ! Les Français, même ceux qui me crachaient dessus, commencent à comprendre que je suis le seul à pouvoir leur assurer la sécurité. D'accord, on me reproche les 13 000 policiers et gendarmes en moins... Personne ne veut comprendre qu'il fallait, alors, rajeunir et pour cela le mieux cela a été de dégraisser pour embaucher ensuite. Si j'avais été réélu, j'aurais réembauché. Hollande, je lui ai servi cela sur un plateau. Mais le zozo aura mis 5 ans pour recruter. Moi, en 2 ans max, j'aurais procédé au grand remplacement et on n'aurait pas eu de Charlie, Bataclan et Nice !
Sinon, les copains commencent à s'activer pour les élections. Bolloré et les autres sont partants, mais il faut qu'on soit plus prudent cette fois-ci parce qu'on nous a l’œil. D'ailleurs, j'ai tout fait pour ne pas être emmerdé par ces affaires où l'on s'acharne sur moi pour m'empêcher de candidater... Mais pas de problème, j'ai conservé des copains où il faut pour déblayer le chemin. Et je peux dire que les portables, maintenant j'fais gaffe !
Par contre, je m'fais du mouron en ce qui concerne Carla. J'la sens un peu distante, elle part souvent en voyage et elle me téléphone moins... Probablement qu'elle ne supporte plus aussi facilement la vie démente que je mène et qu'elle veut éloigner notre fille, Giulia. Non, j'la sens pas... J'espère qu'elle va pas me lâcher maintenant. J'ai besoin d'elle, ma Carla ! Bon, j'vais faire comme si j'étais pas inquiet... Allez, j'vais me défouler un bon coup : j'appelle Copé ! Tant pis pour lui !

mercredi 20 juillet 2016

Il s'en passe des choses près de chez vous !


Voici ce que l'on peut lire en page 3 (une seule !) sur la page "Béthunois" dans l'édition de Béthune de La Voix du Nord de ce jour ! Et encore, je synthétise...

- Béthune : "La bâche d’expression installée au pied du beffroi pour rendre hommage aux victimes de l’attentat de Nice a été retirée de matin par les services de la Ville. Il faut dire qu’il était difficile de trouver une place depuis qu’un tagueur a inscrit un énorme « Peace » sur le support. De ce fait, une nouvelle bâche a été apposée à l’arrière de la mairie."
AA : comme quoi les messages de paix ne sont pas les bienvenus dans ce pays...

-"Le 27 septembre, un Chocquois est convoqué devant le tribunal correctionnel de Béthune. Sa faute ? Il est bigame. Pas encore divorcé de sa première épouse, il avait convolé avec une autre femme en mai dernier.  "Plus d’une année après la révélation des faits, le divorce, axé cette fois sur une séparation pour faute n’a toujours pas été prononcé. Le nouveau mariage n’a pas non plus encore été annulé – mais la procédure civile, longue et complexe, suit son cours, nous confirme le Parquet. Au pénal en revanche, la convocation de septembre marque la fin d’une étape. « Beaucoup de monde a été entendu », le marié, les épouses, les employées de l’état civil de Chocques aussi, le maire…"
AA : la police a eu beaucoup de travail pour effectuer toutes les auditions, surtout que l'on sait que taper sur un clavier avec un seul doigt, cela rend les interrogatoires tellement longs... C'est pour cela que Sarko avait supprimé 13 000 policiers et gendarmes pensant que la productivité allait s'améliorer ! 

Hersin-Coupigny."Cette famille hersinoise n’aura pas profité bien longtemps de ses vacances reposantes… Ils ont été prévenus que, le lendemain de leur départ, leur maison de la rue Berthelot a été cambriolée (...) Des proches des victimes ont fait un premier inventaire de tout ce qui a été volé. Et la liste est déjà longue : ordinateur portable, enceinte, sac à main, collection de figurines, appareil photo, bijoux, parfums, plancha, cafetière, etc (...) les gendarmes hersinois ont d’ores et déjà ouvert une enquête."
AA : je vais faciliter le travail des gendarmes en leur suggérant de regarder de plus près ces proches qui ont fourni un "premier inventaire" aussi précis... Bizarre, non ? 

-Locon :"Des voleurs ont pénétré dans un garage de la rue du Gosset, vendredi entre 12 h et 13 h, et ont dérobé une tondeuse sans que personne ne s’en aperçoive. Une plainte a été déposée à la gendarmerie."
AA : personne ne s'est aperçu du vol de la tondeuse, mais c'était entre 12h et 13h ! Les gendarmes ont vraiment du boulot à effectuer !

Le reste, je résume : 

- à Béthune, après une bagarre, la victime se sauve des urgences, l'agresseur est mis en garde à vue.
- à Sains-en-Gohelle : ivre, il percute 2 voitures en quittant la friterie. Il a été placé en garde à vue et sera jugé en comparution sur reconnaissance préalable
- à Laventie, une voiture a été volée, une vitre a été brisée... Une plainte a été déposée à la gendarmerie

- à Lestrem, Une habitante de la rue Grand’voie a retrouvé sa piscine crevée par des tirs de carabine à plomb. Elle a porté plainte lundi à la gendarmerie, en leur indiquant qu’un de ses voisins avait visiblement l’habitude de s’exercer au tir dans son jardin.
AA : finalement, Hollande a eu raison de remplacer les 13 000 postes de policiers et gendarmes supprimés par son prédécesseur. Mais pourquoi ne les a-t-on pas retrouvés  sur la Promenade des Anglais, avec chacun un lance-roquette plutôt que de les envoyer s'occuper des "chats écrasés" ?