mardi 25 mai 2010

Tiens bon, Martine!

 Bien sûr, le non-cumul, c'est pour les autres et les sénateurs PS font de la résistance! Les militants PS ont voté en grande majorité pour le non-cumul et attendent beaucoup que Martine Aubry aille jusqu'au bout.

Les Français attendent aussi cette rénovation de la politique

Tiens bon, Martine!

 

Mme Aubry défend le non-cumul face aux sénateurs PS

Une rencontre est prévue mardi 25 mai pour tenter d'apaiser les tensions sur la limitation du nombre de mandats




Martine Aubry va avoir fort à faire pour convaincre les sénateurs socialistes de renoncer au cumul de mandats. La première secrétaire devait les rencontrer, au Sénat, mardi 25 mai, huit jours avant la présentation en bureau national du projet de rénovation du parti, préparé par Arnaud Montebourg qui fixera notamment la règle du non-cumul des mandats ainsi que le mode d'emploi des primaires.
Sans attendre une loi, Mme Aubry veut interdire, dès les sénatoriales de 2011, aux parlementaires socialistes d'assumer un autre mandat au sein d'un exécutif municipal (maire ou adjoint au maire), intercommunal, départemental ou régional (président, vice-président). En outre, les élus ne pourraient pas occuper une fonction exécutive dans les assemblées territoriales au-delà de trois mandats. Mme Aubry fait de la rénovation " totale " du parti la pierre angulaire de son action.
A moins d'un an d'un renouvellement sénatorial dont ils ne désespèrent pas qu'il puisse donner une majorité à la gauche, cette idée fait bondir les sénateurs. " Ce serait se tirer une balle dans le pied ", explique depuis des semaines Jean-Pierre Bel, le président du groupe au Sénat. François Rebsamen, sénateur de la Côte-d'Or, dénonce " une mesure hâtive et démagogique ". Toutes tendances confondues, un seul cri du coeur : le non-cumul, on veut bien y réfléchir, mais pas se l'appliquer hic et nunc...
Ils ne manquent pas d'arguments, les sénateurs opposés à l'" oukase " de la première secrétaire. M. Bel plaide pour " ne pas hypothéquer une chance historique de gagner le Sénat ". La majorité, en septembre 2011, va se jouer à quelques sièges. " Nous ne pouvons pas nous permettre de nous imposer des contraintes auxquelles les candidats de droite ne seraient pas soumis ", juge le sénateur de l'Ariège. Auprès des grands électeurs qui composent le collège électoral sénatorial - dont la moitié environ sont des élus ruraux sans étiquette -, la notoriété du candidat joue un rôle important. Etre membre d'un exécutif départemental est un gage indéniable, font valoir les sénateurs.
Pour M. Rebsamen, la limitation des mandats doit s'appliquer à tous et par la voie législative. Pas question que le PS s'inflige une mesure pénalisante " pour faire moderne ". Cela équivaudrait à " un désarmement unilatéral ". Mais Mme Aubry ne croit pas à une conquête du Sénat. " On nous a dit que c'était possible. J'ai demandé qu'on me présente des études le démontrant. Je ne les ai jamais eues. La vérité, c'est que nous ne sommes pas en train de gagner le Sénat. "
Le risque pour Mme Aubry, si elle veut imposer coûte que coûte le non-cumul dès 2011, est de ne pas être suivie par ses élus. Dans ce cas, nombre d'entre eux pourraient être tentés, si leur était imposée une règle à laquelle ils refusent de se plier, de faire dissidence, au moins le temps de l'élection. Pour ne pas avoir à renoncer à leur mandat local, ils se présenteraient alors aux élections sénatoriales sans l'investiture du parti. Quitte à le réintégrer après. Martine Aubry se dit prête à opposer aux récalcitrants un candidat socialiste.
Mais des candidatures multiples peuvent coûter cher. La gauche aurait tout à y perdre. La droite en a payé le prix lors des précédentes élections sénatoriales, en raison de la multiplication de candidatures dissidentes destinées, notamment, à contourner les règles de la parité. La dispersion des candidatures dans un camp favorise automatiquement le camp adverse.
Les incompréhensions ne s'arrêtent pas là. Sur le fond, les sénateurs estiment que la limitation du cumul des mandats est une bonne chose... pour les députés. Elus dans une assemblée qui, par l'article 24 de la Constitution, a reçu la mission spécifique d'" assurer la représentation des collectivités territoriales de la République ", ils estiment logique, pour la plupart d'entre eux, et même indispensable, pour certains, que les sénateurs soient également détenteurs d'un mandat local.
Autant de raisons qui plaident, aux yeux des sénateurs socialistes, pour un " aménagement ", au moins, du calendrier et des modalités de la réforme interne voulue par Mme Aubry. Mais la première secrétaire du PS est décidée à " aller jusqu'au bout ".
Aux contestataires, elle oppose le vote des militants, qui, le 1er octobre 2009, lors d'un référendum interne, avaient plébiscité la règle de la limitation des fonctions publiques. Les militants contre les élus. " La question est derrière nous, les militants ont tranché, plaide Mme Aubry. La décentralisation rend le travail des élus locaux lourd et complexe. Ce n'est plus nécessaire aujourd'hui d'être député ou sénateur pour bien défendre son mandat local, sa ville, sa région. Bien faire de la politique, ce n'est pas d'en avoir toujours plus pour soi. "
La première secrétaire socialiste compte faire de l'exemplarité un atout pour l'échéance de 2012. " La rénovation du PS passe par la règle du non-cumul. C'est un élément de crédibilité et un principe aussi important pour l'avenir du parti que les primaires. "
Sophie Landrin et Patrick Roger
© Le Monde daté du 26/5


Trois quarts des sénateurs socialistes sont " cumulards "




SI LE PARTI SOCIALISTE décidait de mettre fin au cumul, les trois quarts des sénateurs socialistes devraient renoncer à exercer un mandat local. En effet, sur les 111 membres et apparentés que compte le groupe socialiste du Sénat (abstraction faite des 5 Verts qui s'y sont rattachés), 82 (74 %) possèdent au moins un autre mandat et 29 (26 %) détiennent uniquement celui de sénateur.
Près de la moitié (47 %) exercent un mandat municipal. Parmi les 52 sénateurs socialistes membres d'un conseil municipal, 31 sont maires de leur commune. Parmi ces derniers, figurent notamment Gérard Collomb (Lyon), Serge Godard (Clermont-Ferrand), François Rebsamen (Dijon) et Roland Ries (Strasbourg).
Un tiers (33 %) sont membres d'un conseil général. Parmi les 37 titulaires d'un mandat départemental, 16 exercent la fonction de président. Ces sénateurs-présidents de conseil général sont : Michel Boutant (Charente), Bernard Cazeau (Dordogne), Yves Daudigny (Aisne), Josette Durieu (Hautes-Pyrénées), Jacques Gillot (Guadeloupe), Jean-Noël Guérini (Bouches-du-Rhône), Didier Guillaume (Drôme), Claude Haut (Vaucluse), Claude Jeannerot (Doubs), Yves Krattinger (Haute-Saône), Claude Lise (Martinique), Jean-JacquesLozach (Creuse), Philippe Madrelle (Gironde), Rachel Mazuir (Ain), Gérard Miquel (Lot) et Marcel Rainaud (Aude). Seuls quatre d'entre eux dirigent un département soumis au renouvellement sénatorial de septembre 2011. Une chance !
Septembre 2011
Les conseillers régionaux sont beaucoup moins nombreux au Palais du Luxembourg, assemblée plus départementaliste que régionaliste. Au sein du groupe socialiste, on dénombre 6 titulaires d'un mandat régional, dont 4 présidents de leur assemblée : Alain Le Vern (Haute-Normandie), Jean-Pierre Masseret (Lorraine), François Patriat (Bourgogne) et Daniel Percheron (Nord - Pas-de-Calais). Deux d'entre eux sont élus dans un département soumis au renouvellement.
Au-delà de l'échéance de septembre 2011 - qui ouvre une fragile possibilité pour la gauche de remporter la majorité au Sénat -, les détenteurs de mandats locaux redoutent également la création des conseillers territoriaux, inscrite dans le projet de réforme territoriale examinée au Parlement. Ceux-ci cumuleront de fait les fonctions de conseiller général et de conseiller régional. Mais ils seront moins nombreux.
Patrick Roger
© Le Monde daté du 26/5

22 commentaires:

  1. http://www.mjshenin.fr/?p=869

    A voir absolumment !

    C'est un grand n'importe quoi !

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  2. LAMENTABLES LES DIFFERENTS ARTICLES ET COMMENTAIRES CONCERNANT CECILE BAILLY .
    Le niveau politique est tombé bien bas dans notre ville !!!!

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  3. certains cumulent les mandats
    d'autres cumulent les appartements de fonction
    nous à hénin on cumule les emmerdes
    t et m

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  4. ce soir ,à l'élection du nouveau maire d'hénin-beaumont de droite (le dernier daté de 1919)pas de facon ,ni de corbisez,mais la maffia M.R.C.au grand complet ,avec le garde du corps,président-pecheur,condamné par la justice.avec les saisies -arret sur son salaire,les adhérents de la carpe,mettront 200 ans ,pour récupérer ce qu'on leur a volé.
    au premier rang,cette belle brochette,qui une fois de plus prouve que "qui se ressemble,s'assemble.bien sur,leur place avait été retenue.la maffia, ne mélange pas les torchons et les serviettes.
    E.B qui après avoir menacé le F.N.,menace tous ceux qui dénonce ses turpitudes sur les blogs.l'homme confond la gestion d'une ville avec une cour de récreation,il est completement déphasé.c'est normal,vu son grand age.avec son humour à 2 balles,il ne fait rire que lui-memme et ses adeptes.
    néammoins,il a vite appris ,sur les conseils du 1è adjoint à mentir et manipuler.osez dire qu'il est de gauche,lui qui a appartenu à un syndicat de droite,c'est une nouvelle fois se foutre de la gueule des électeurs

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  5. comme le dit laurent bocquet,le 8 aout martine dégage à la retraite.
    BON DEBARRAS!

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  6. il y avait du beau monde ce soir a l hotel de ville: des feneux (vite partis) des allies des feneux : elus. des anciens copains des feneux: elus. des nouveaux copains des feneux qui se debinent avec les feneux. les anciens presidents d assos tres grands tresoriers carpe heninoise et basket. des maires de communes du secteur. le patron du nouveau 1er adjoint. que des bonnes gens: des gens de gauche a droite des gens de droite bien a droite et pour finir la droite extreme celle qui vient juste avant l extreme droite pas facile de s y retrouver a henin sur maffia

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  7. les signaux provenants de bruay ne sont pas bons pour les agents. binaisse va declancher le tout prive. apres les pompes funebres, ce sera les espaces verts ect ect.. aux abris les agents

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  8. binaisse veut faire la peau a la cftc. pas bien pour un elu qui a promis le dialogue social le 1er mai et qui attaque ce syndicat le 7 mai. beau retournement de veste. tres bel eleve de bouquillon.

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  9. à 21 h 02,
    pas de facon et corbisez,mais kemel ,pique,defranck,,van heghe, alexandre et ses 9 voix heninoises,à l'agglo.
    c'est la mort programmée de facon à la députation.aucun regret,pour celui qui a trahi,ceux qui l'avait aidé à le faire élire à la députation.
    ni pour corbisez,qui le soir du premier tour des municipales à HBT a osé dire aux membres d'un "nouvel élan pour hénin" médusés et consternés "retirez vous" alors qu'à peine 150 voix les séparaient de cette équipe de bouffons.en politique,la roue tourne vite,surtout pour les cons.ces 2 là ne laisseront pas un excellent souvenir dans la 14è.au fait n'ont-ils pas eu un parcours,l'un étant le vassal de l'autre.le plus jeune loup ayant déteint sur le vieux loup édenté.alors ,messieurs les vrais hommes de gauche vous disent "bon débarras"
    qu'il se rassure,ils ne sera pas obligé de vendre son 4/4.
    le P.S,a l'habitude de mettre à l'abri ses vaincus.l'assemblée régionale en est truffée.
    octavie

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  10. bouquillon futur depute

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  11. lu dans "l'express.fr"
    duquenne pret à revenir des septembre,et à rassembler toutes les forces de gauche.
    ou la désunion dans l'union de l'A.R.
    c'est donc bien parce qu'il était devenu inélegible,qu'il a donne sa démision et non pas pour de raisons de santé comme le prétendaient les deux manipulateurs,binesse et bouquillon.vraiment,ces deux la sont pire que dalongeville.
    quand il parle des forces de gauche,s'agit-il
    -du P.C
    -du M.J.S
    -des verts
    -du P.S. de martine aubry
    -du modem
    -du M.R.C. de chevenement
    -de la liste darchicourt qui comporte des gens de qualité et d'expérience(cela nous changera de la clique actuelle

    ou

    -du P.R.G. ,composé à ce jour de 2 membres,mouton et grison
    du M.R.C.62/59 d'alexandre,le soutien jusquauboutiste du mis en examen dalongeville.(nous saurons pourquoi très bientot
    -du P.S.de percheron ,genisson,facon,completement discrédité à hénin-beaumont.
    octavie

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  12. ce soir, j ai la nausee! un spectacle affligeant que celui de la mairie! Rien ne va changer tout va continuer....et gb, notre 1er adjoint si competent, sous le regard bienveillant d Alexandre se verrait bien....N allons pas trop vite, laissons les choses se mettre en place....
    MARIE

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  15. prendre des fotos sans autorisation25 mai 2010 à 22:57

    avez vous vu les paparrazis prendre les photos ils étaient menbres du nouvel échec ils ont baffouée la république

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  16. vous le savez ,avec des si ,on mettrait paris en bouteille.
    1é cas de figure:
    aujourd'hui,bouquillon a la majorité parmi les 27 élus de l'A.R.
    il pourrait faire tomber binesse,quand alexandre le décidera,lors de prochaines élections,si le maire de paccotille n'obéissait avec les deux doigts sur les coutures du pantalon
    2 é cas de figure.

    bouquillon rend la vie impossible à E.B., ce dernier,pete les plombs et donne sa démission.cain ayant tué abel,le voila maire d'hénin,sous les applaudissement de J.M.A.
    3é cas
    un accord secret:binesse est maire une certaine période ,puis bouquillon prend sa place,une fois les finances assainies,au prix de ne rien faire pendant des mois.
    ha avec des si,que ne ferait -on !!!

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  17. ET bien, comme il a été sage au cm, on l a laissé jouer avec son petit clavier

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  18. Vincent C a fait l'hypocrite , il a parlé à Mme Binaisse pendant tout le CM et n'a même pas applaudi sa tata Marine

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  19. Grison l'homme qui parlait à l'oreille du MRC de JMA

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  21. Georges 1 er Adjoint , c'est la blague de l'année !

    Il en est tellement fier qu'il a débouché une bouteille ... Pas de la cristaline bien sûr ...

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  22. Grison, le valeureux pêcheur? L homme à tout faire de g Dalongeville?

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